vendredi 28 mars 2014

1994 : Poursuite-bâillon (SLAPP) de la DPJ

Le texte suivant, écrit par Roger Fleury, apparaît aussi sur la page Poursuites


1994 : POURSUITE-BÂILLON (SLAPP) de la DPJ

Couverture du Macleans: "Lawyers Are Rats"Me débattant pour trouver des services appropriés pour mon fils Jean-Pierre, dans notre système de santé à la dérive au Québec, me voici imposé un facture de 20 000 $ pour des services jamais demandés. Après m’avoir fait saigner à blanc via des multiples représentations à la cour pour percevoir une facture bureaucratique bidon, et où Jean-Pierre m’accompagnant souvent à la cour, afin de permettre un aperçu de cette réinsertion sociale à outrance absurde … et ce qui occasionnait de sectionner un secteur du Palais de justice de Hull pour accommoder mon fils, Jean-Pierre…

Finalement le matin du procès arrive. Mon avocat, George Dufour, suivait l’avocat du Gouvernement du Québec (la firme Ross), comme un chien qui suit une chienne en chaleur. Incroyablement, George Dufour est d’accord avec l’absurde proposition, de la partie adverse, le matin même du procès.  Prétextant que nous somme devant la mauvaise instance, c’est-à-dire que ce procès devrait se dérouler devant la Cour des affaires sociales.

Pire, George Dufour, qui vient d’accepter que nous devrions être devant une nouvelle instance, accepte de regarder immédiatement, ce matin-là même (malgré d’être devant la mauvaise instance) le montant de la facture à payer, 20 000 $, un angle du débat pour lequel nous ne nous sommes jamais préparés.  Je proteste ce non-sens à Me Dufour, mais il continue. Résultat : ce coup de cochon réussit à m’occasionner de faire faillite. N’ayant pas réussi à me faire taire le gouvernement largue sa poursuite bidon en 1997.

VOUS FAITES QUOI AVEC LE CODE DE DÉONTOLOGIE DES AVOCATS?

Article 2.00.01.  L’avocat doit agir avec dignité, intégrité, honneur, respect, modération et courtoisie.

Article 3.02.01.  Les actes suivants, entre autres, contreviennent à l'obligation d'agir avec intégrité:
[...]
    i) agir de façon à induire en erreur la partie adverse non représentée par avocat ou surprendre sa bonne foi; [Source]

Aucun commentaire:

Publier un commentaire